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Président : Monsieur Constant
Entraîneur : Henri Roessler
Equipe-type : Ibrir - Gransart, Johansson, Salem - Abderrhamane, Scotti, G.Dard, Lafranchi,
Andersson, Alarcon, Mesas
Remplaçants Aznar, Caussemille, David, Gergotich, Morand, Nekkache, Nocentini,, Pérez, Mercurio, Rossi,
Buteurs: Andersson (31), Alarcon (6), Scotti (5), Dard (3), Caussemille, Lanfranchi
et Mésas (2), David, Mercurio et Nocentini (1). |
Gransart, Johansson,, Ibrir, Abderhamane, Scotti
Dard, Lanfranchi, Andersson, Mercurio, Mesas |
Première Division 16eme 27 points
52 Buts Pour76 Buts Contre |
ci-contre, détail de tous les matches avec photos
Résumé de la saison : Pour la première fois dans l'histoire, le même club va être champion deux fois consécutivement.
Nice, en effet, va renouveler son exploit de la saison précédente et réussir
un magnifique doublé, remportant également l'une des plus belles victoires
de Coupe sur les Girondins (5-3).
Les Niçois vont jouer un rôle plus rapidement que douze mois plus tôt, mais ils vont trouver sur leur chemin des rivaux particulièrement valeureux.
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Le Racing, avec un ailier gauche nommé Jacques Foix et Metz qui confie
la garde de ses buts à Remetter, partent vite ainsi que Roubaix.Les Roubaisiens
vont faire le forcing, toujours animés par ce diable de DaruiToujours est-il
qu'avec les Boury, Dereuddre, Kreitzschmar, Sessia, Fructuoso, l'équipe
nordiste se mêle à la bagarre.
Le Havre, entraîné par Jules Bigot, apparaît, puis Bordeaux qui, le 2 décembre, écrase l'O.M. de Scotti par 6 à 1.
Ce sont les Havrais qui sont champions d'automne grâce essentiellement à leur défense, la meilleure des matches aller (et qui se classera finalement seconde avec celle du CORT, derrière celle de Nice). Une défense qui doit beaucoup à son gardien Ruminski.
Nice est enfin leader le 10 février, en raison d'une belle victoire obtenue sur Saint-Etienne.
Deux buts de Bergtsson et un d'un Luxembourgeois qui va s'imposer chez nous : Vic Nuremberg. 3-0 |
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Bordeaux se fait menaçant. Les Girondins vont connaître une victoire heureuse à Lyon. Ce jour-là, un jeune Corse, Mattei, qui ressemble et physiquement et par son comportement sur le terrain, au Havrais Saunier, est touché au foie par le gardien bordelais Villenave. Le Lyonnais perdit en partie ses esprits. Il joua néanmoins jusqu'à la fin, diminué. L'équipe de Gérard se contentera d'un petit succès : 1-0.
Reims est également battu par Bordeaux 2-0, puis Sochaux par le même score. Les Sochaliens qui comptent dans leurs rangs "l'artiste" Alberto Muro des garçons comme Jean-Jacques Marcel et Henri Biancheri, les méridonnaux, ne peuvent rien conte le sérieux, l'organisation, le réalisme de la formation girondine.
Nous sommes en mars et rien ne se dessine vraiment. |
Le 9 de ce mois-là Marseille qui "plonge" de plus en plus, bien qu'il possède un buteur incomparable, le Suédois Andersson, est défait chez lui , par Lille.
L'OM qui a commencé par deux victoires, va sombrer dans le bas du classement après deux défaites à Reims et Bordeaux 8 à 1 et 6 à 1.
En Coupe, l'OM domine Lille mais s'incline 2 à 1.
Les Nordistes deviennent leaders et eux qui viennent de terminer quatre années consécutives à la seconde place, recommencent à "y croire". Au côté de Baratte devenu inter, on trouve un jeune qui sera un peu plus tard l'ailier gauche de l'équipe de France : Jean Vincent.
Mais la nette défaite des élèves d'André Cheuva à Nancy (0-3) fera le bonheur de Nice qui s'installe en tête, à la faveur d'un match nul à Sète et ne sera plus délogé, malgré un cuisant échec essuyé à l'avant-dernière journée à Lille (0-6). Mais cela n'avait plus d'importance. |
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Curieusement, Bordeaux perdait de la même manière à Marseille par le même score de 6à 0.
On assista à la dégringolade de l'O.M. terminant juste devant les deux relégables : Lyon et Strasbourg. Il se sauva en barrages contre Valenciennes après avoir perdu le premier match.
A l'aller, avec un Andersson grippé, Valenciennes pensa avoir fait le plus difficile en gagant 3 à 1.
Mais Gunnar de retour en forme lors du deuxième match permit aux Olympiens
de se sauver avec une belle victoire par 4 à 0. |
Gunnar qui devait finir meilleur buteur, titre qu'il confirmera la saison suivante en battant le record avec 35 buts.
C'est aussi l'année de la défaite au Vélodrome contre Saint-Etienne 10 à 3 (à oublier), même si Liberati jouait blessé.
En Coupe, l'OM domine Lille mais s'incline 2 à 1.
C'est Nice qui remporte le doublé en battant Bordeaux en finale de la Coupe
5 à 3.
Coupe de France
32ème de finale : OM-Toulouse 2-0
16ème de finale : OM-Avion 3-1
8ème de finale : Lille OSC-OM 2-1
Buteurs : Andersson (3), Alarcon (2), Dard (1). |
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