OM Olympique de Marseille

OM PSV Eindhoven 3 - 0

ACCUEIL UEFA 2008:2009
OM PSV Eindhoven 3 -0 ( 1 - 0)
Arbitre Mr Rizzoli Italie
50000 Spectateurs
But Koné 29eme, Niang 63eme, 72eme
OM -Mandanda - Bonnart, Hilton, Cana, Taiwo- Ziani, M'Bami, Cheyrou, Ben Arfa puis Kaboré 72eme-Niang puis Grandin 86eme, Koné puis Valbuena 82eme
PSV Isakson - Salcido, Addo puis Kronkamp 68eme, Marcellis, Culina - Mendez, Wuytens, Simons - Afellay puis Nijland 75eme, Bakkal puis Dzsudzak 60eme, Koevermans -
Si l'on inclut les rencontres de la saison passée, les Marseillais restaient sur six défaites consécutives en Europe.
Ils rentrèrent dans ce match là, positivement, sur un bon rythme, et il fut très vite évident que la présence de Niang, en pointe, allait changer pour beaucoup la donne olympienne.

Le Sénégalais s'illustra immédiatement par ses prises de balle, ses appels et sa capacité de percussion.

Absent depuis près d'un mois, il ne manquait curieusement pas de rythme et offrait à Ben Arfa de régulières solutions.
En numéro 10, la position qu'il préfère, la star marseillaise était lui aussi très présent alors que Koné, en pointe, semblait plus en jambe que lors des semaines passées.
Instinctivement, on compris que ce match allait dépendre de ces trois joueurs.
Après plusieurs demi-occasions, mal terminées, ils trouvèrent effectivement la solution, à la 30e minute.
Ben Arfa, au milieu de terrain, repiqua dans l'axe, s'avança et lança en profondeur Koné qui s'échappa balle au pied, dans le dos de la défense, élimina facilement Isaksson, venu à sa rencontre, et poussa la ballon dans le but déserté. 1-0.
Jusque la, les Hollandais n'avaient véritablement existé qu'une seul fois, à la 19e minute, sur une action gâchée par Koevermans.
Avant la pauseune tête de Bakkal trouva le poteau.
Ca ne fait pas beaucoup.

En deuxième période, la vie allait être encore plus difficile pour les joueurs de Huub Stevens, réduits à subir et espérer des contres pour Koevermans.
Ce faillit être le cas à plusieurs reprises, mais la domination Olympienne n'en restait pas moins évidente.
Encore une fois, cela jouait autour de Ben Arfa, Koné et Niang.
A la 63e, Koné déborda, côté droit, et centra pour Mamadou au second poteau, qui marquait quasiment à bout portant.
Huit minutes plus tard, c'est Ben Arfa qui délivra une offrande à Niang d'une ouverture géniale.
C'était sa soirée.
Une standing-ovation allait saluer sa sortie en fin de match