| Accueil | Résumé OM |
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10ème journée |
Parc LESCURE |
1er octobre 1977 |
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1-2 (1-0) |
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BORDEAUX |
MARSEILLE |
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GIRESSE (43' s.p.) |
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BERDOLL (58'), ZVUNKA (70') |
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Mr DELMER |
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11 556 |
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MARSEILLE |
MARKOVIC |
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MIGEON, BAULIER, ZVUNKA, TRESOR, BRACCI, LINDEROTH, FERNANDEZ, BOUBACAR, BACCONNIER (TRUQUI 83'), BERDOLL (LAMBERTI 73'), FLORES |
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BORDEAUX |
MONTES |
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BERGEROO, LALANNE, FURLAN, ROHR, CAMUS, FERRI, BUIGUES, GIRESSE, GOUBET, TOKOTO, JEANDUPEUX (FERRATGE 70') |
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| Le sac de Jeandupeux est là, dans le vestiaire. Ses copains -et Didier Couecou, le premier - ont soigneusement rangé ses affaires. On s'inquiéta de sa femme qui se trouvait bien sûr dans les tribunes et qui a dû trembler de peur et d'angoisse quand elle a vu l'accident. Daniel, fracture ouverte du tibia avait bien sûr été transporté d'urgence à l'hôpital. Un drame comme cela arrive parfois dans le football. Un métier finalement assez dangereux. Mais cette fois, le malheureux Berdoll, traumatisé, accablé -et que ses coéquipiers cherchaient à réconforter, n'y était pour rien. L'accident stupide, dû à la fatalité. Nous écrivons : cette fois car hélas, il arrive que des joueurs brutaux soient la cause d'accidents semblables. Ceux qui délibérément, visent les chevilles et les genoux notamment. Ceux-là devraient penser qu'ils font le même métier que leurs adversaires et qu'ils ne sont pas à l'abri d'un "pépin". Ce malheureux coup du sort qui a frappé un joueur et une équipe ne doit pas pour autant ternir la victoire de Marseille. Une victoire tout à fait régulière, qui ne doit rien aux malheurs des Bordelais. Jeandupeux d'ailleurs, pendant un peu plus d'une heure de jeu nous avait semblé courir après sa meilleure forme. Les Marseillais confirmèrent donc à Bordeaux, leurs bonnes dispositions actuelles, comme le soulignait Josip Skoblar : "Je ne discute pas le penalty, ce n'est pas dans mes habitudes. Mais enfin, il est arrivé au plus mauvais moment, juste avant la mi-temps. Ce qui m'a plu, c'est que les gars ne se sont pas affolés. J'avais bon espoir pour la deuxième période, car nous avions montré de grandes possibilités jusque-là. Je sentais bien l'équipe. Le ballon tournait. Nous devions logiquement parvenir à nos fins." C'est effectivement ce qui s'est passé. Même si le but marqué par Victor Zvunka, s'est situé immédiatement après la blessure dont fut victime Jeandupeux. Une équipe marseillaise solide, bien soudée qui nous est apparue transformée par rapport à ses devancières, dans la mesure où son jeu est plus fouillé, mieux élaboré. Voilà de toute évidence, un O.M. qui est appelé à jouer les premiers rôles dans les semaines à venir. A trois points du leader niçois, c'est une excellente position d'attente et le stade-vélodrome va connaître à nouveau, les grandes soirées bourdonnantes de ferveur et de fièvre qui sont les siennes quand l'O.M. tourne à son plein régime. |
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