OM Olympique de Marseille

Paris FC OM 0 - 1

Accueil Résumé OM

17ème journée

Parc des PRINCES

02 décembre 1973

0-1 (0-0)

PARIC FC

MARSEILLE

 

MAGNUSSON (74')

Mr VERBECKE

18 912

 

 

 

 

MARSEILLE

RIERA BAUZA

CARNUS, LOPEZ, BOSQUIER, TRESOR, BRACCI, LECLERCQ, FRANCESCHETTI, MAGNUSSON, SKOBLAR, KUSZOWSKI, COUECOU

 

 

PARIS FC

DALLA CIECA

GALLINA, KULA, ZORTETTO, DJORKAEFF, ROSTAGNI, GUIGNEDOUX, HORLAVILLE, FLOCH, FELIX, SPIEGLER, COHUET

Jo Bonnel est aujourd'hui retourné à Florensac, son pays d'enfance. Lire la suite
Il vit entouré des vignes du languedoc.
Il fut entraîneur de l'OM en 1973 à la demande de Mario Zatelli mais il eut du mal à gerer des joueurs à fortes personnalités comme Magnusson, Skoblar, et même Bosquier et Tresor qui voulaient jouer tous les deux libéros.

Il fut remplacé en cours de saison par Riera, mais passé ensuité à Beziers, il se paya le luxe de battre l'OM en Coupe de France.
Le 3 Février 1974, Beziers avec Bonnel comme entraineur joueur et un certain Jean Fernandez qu'il fit débuter, battit le grand OM avec un but de son avant-centre Albert durant les prolongations.
32eme de Finale, signe du destin, le Béziers de Jo Bonnel qui joue et qui entraîne élimine l'OM 1 à 0
Interview Jo Bonnel

En 73, j’arrivais en fin de contrat et Zatelli m’a demandé d’entraîner. Cela c’est mal passé. Je n’aurais pas du accepter car j’avais été joueur avec eux et là du jour au lendemain je les entraîne. Pour un match à Hannovre, je fais jouer Bosquier libéro et Trèsor stoppeur. Les deux voulaient être libéro…A partir de là il y a eu des conflits et les résultats ont été moyens et j’ai été sorti. Ce n’était pas plus mal car juste après j’allais dans un petit club, à Béziers chez moi, c’était sensationnel.

A l’AS Béziers en D2, cela a été un peu laborieux mais on a passé deux bonnes années avant que le club ne puisse plus payer les joueurs. La ville de Béziers n’avait pas d’argent et ne faisait rien pour en avoir à donner au foot. C’est un homme d’affaires litigieuses, avec un pognon monstre, qui tenait la baraque jusqu’à ce qu’il arrive à saturation. On allait se faire payer chez lui…

Il y a aussi eu cette fameuse victoire de coupe face à l’OM…Quelques semaine après être parti de l’OM pour Béziers, le tirage au sort des 32e nous oppose à eux en février 74. C’était la fête et en plus on les bat à Sète ! A la fin Magnusson est venu me voir en disant : « Jo je suis content pour toi d’avoir perdu». Je savais qu’il y avait un peu la panique au sein de l’OM et j’étais content de la foutre un peu plus. Surtout pour les dirigeants qui m’avaient viré.