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| Nimes bat l'OM 3 à 1 (1 - 1) au Stade Vélodrome devant 10977 Spectateurs Arbitre Monsieur Maurelli Buts:VESCOVALI (10') RAHIS (27'), MAZZOUZ (69'), AKESBI (71') OM PREDAL, GRANSART, JOHANSSON, RAMON, MARCEL, BRUNETON, VESCOVALI, SCOTTI, MESAS, ALAUZUN, MERCURIO Entraîneur Jean ROBIN NIMESROSZAK, BETTACHE, LAFONT, VENTURI, SCHWAGER, BARLAGUET, SALABER, SKIBA MAZZOUZ, AKESBI, RAHIS Entraîneur FIROUD |
| La série noire continue à Marseille qui avait étrenné un maillot bleu et présenté une attaque de fortune pour recevoir Nîmes. Une attaque d'infortune, devait-on dire, avec Mesas avant centre, et la nouvelle recrue Alauzun, qui risque lui aussi d'être écrasé par le prix de son transfert. Mais revenons au Stade Vélodrome dont les vides indiquent bien la désaffection du public marseillais pour cet O.M. qu'il a tant aimé. Il y avait la grippe, bien sûr, qui décima les rangs marseillais. Domingo, Palluch, Rustichelli, Andersson, Jenssen, Curyl étaient restés au chaud dans leur lit. |
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Mais il y avait surtout un corps sans âme un manque de confiance en soi, et aussi envers le partenaire. Vescovali avait pourtant ouvert le score et ce premir but dont on dit qu'il est capital pour une équipe en difficultés ne changea rien à la situation. Nîmes, sous l'impulsion de Schwager au centre du terrain, et d'Akesbi en attaque commença à imposer son rythme plus vif. Rahis égalisa sur passe d'Akesbi. Puis, Marseille étant décidé à préserver son match nul en pratiquant une défense serrée et renforcée, Jean-Jacques Marcel devint un arrière supplémentaire, et Nîmes s'imposa de plus en plus en prenant confiance en ses moyens au fil des minutes. A la 69eme minute Mazzouz donna l'avantage à Nîmes d'un tir très enveloppé, assez heureux, mais qui donnait un avantage normal à son équipe. A la minute suivante, Akesbi concluait un beau mouvement ayant Rahis et Skiba comme acteurs. L'affaire était réglée, Rahis tira encore sur la barre et Akesbi marqua un but refusé pour hors jeu tandis que l'arbitre italien, M. Maurelli, "oublia" un penalty pour faute grossière de Johansson. C'était inutile, mais suffisant pour montrer combien la victoire nîmoise était indiscutalbe.. |
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| Ce match qui ne laissera pas un souvenir impérissable dans les mémoires
des spectateurs marque une nouvelle étape durant la chute régulière de
l'Olympique de Marseille vers les abîmes du classement. Une seule lueur d'espoir, les excellents débuts du junior Bruneton qui fut remarquable pendant une mi-temps par son autorité et son sens du placement. |
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Avec eux, citons Bettache, Laffont, Schwager et Skiba pour la seconde mi-temps
seulement. L'arbitre italien, M. Maurelli, commit de grosses fautes, et il a semblé inférieur à son compatriote Campanalli que l'on avait vu arbitrer l'année dernière au Stade Vélodrome. |