OM Olympique de Marseille

OM Monaco 2 - 2

ACCUEIL Saison 2010/2011
Crédit Photos OM.net
OM Monaco 2 - 2 (1 - 1)
50000 Spectateurs, Arbitre Stéphane Lannoy
Buts Niculae 15e, Valbuena 42e, Park 79e, Adriano 80e csc

OM - Mandanda - Azpilicueta, M'Bia, Hilton, Taiwo - Kaboré, Lucho, Cheyrou - Valbuena, Gignac, Brandao -
Monaco - Ruffier - Adriano, Puygrenier, Hansson, Muratori - Mendy puis N'Koulou 88e, Mangani - Aubameyang, Niculae puis Malonga 74e, Park - Mbokani puis Lolo 74e-
Deux semaines après avoir haussé le ton à Bordeaux (1-1), personne ne peut avancer avec certitude que l'Olympique de Marseille a fait un nouveau pas en avant, dimanche soir à l'occasion de la réception de Monaco. A cause du résultat final, en premier lieu.
L'Olympique de Marseille a perdu deux nouveaux points au Vélodrome (2-2) et, avec cinq unités au compteur, ne pointe qu'au 13e rang du Championnat de France.
Didier Deschamps ne peut se satisfaire de ce qu'il a vu dimanche soir. Si le milieu de terrain fonctionne et la circulation du ballon est très satisfaisante au coeur du jeu, la défense et l'attaque olympienne ne sont pas encore au niveau escompté alors que la Ligue des Champions commence mercredi.
La défense, justement, a plié à deux reprises. La première fois, bien malgré elle, Niculae profitant d'un ballon involontairement dévié pour tromper Mandanda dans un angle fermé (0-1, 15e). Sur la deuxième réalisation de l'ASM, en revanche, Stéphane M'Bia, qui disputait son premier match de la saison, s'est montré plutôt passif, laissant Park faire la loi dans les seize mètres (1-2, 79e). A ces deux réalisations d'une équipe monégasque ultra-réaliste et qui a passé l'essentiel du match dans ses quarante derniers mètres, Marseille a répondu par Valbuena. L'international français a commencé par égaliser à 1-1 juste avant la pause (42e) avant de pousser Adriano à la faute pour le 2-2 (81e).
Autour de ces deux buts, Marseille a fait la pluie et le beau temps sur le Vélodrome, frappant 26 fois au but. On ne pourra donc pas reprocher à l'OM de ne pas avoir essayé. En revanche, cet OM a souvent manqué de tranchant dans le dernier geste, comme dans l'avant-dernier, à l'image d'un Brandao qui, aligné sur le côté gauche, s'est démené mais a envoyé quelques centres au troisième poteau. Le Brésilien, auteur d'une faute dans la surface, est également impliqué sur le but refusé à Gignac dans les arrêts de jeu (93e). En plus d'offrir une deuxième victoire aux hommes de Deschamps, cette réalisation aurait récompensé un Gignac volontaire et impliqué. Volonté et implication, deux ingrédients indispensables lorsqu'on évolue à l'OM. Mais pas suffisants. L'ancien Toulousain a pu s'en rendre compte dimanche soir.