OM Olympique de Marseille

L'OM s'impose contre Manchester United au Stade Vélodrome

19 Octobre 1999 Stade Vélodrome
l'OM bat Manchester 1 à 0 (1 - 0)


Arbitre Mr Krug (Allemagne) 56732 Spectateurs
BUT GALLAS (69')

OM PORATO, BLONDEAU (DELAPENA 65), ISSA, BERIZZO, GALLAS, PEREZ, DALMAT (REINA 88), LUCCIN, BRANDO, PIRES, RAVANELLI (MAURICE 74) Entraineur COURBIS
MANCHESTER UNITED BOSNICH, NEVILLE, BERG (SOLSKJAER 83), STAM, IRWIN, KEANE, SCHOLES, GIGGS, BECKHAM, YORKE, COLE Entraineur FERGUSSON
Rolland Courbis, qui sait manier les chiffres avec une redoutable dextérité, donne le ton du match en n'alignant qu'un seul attaquant. Fabrizio Ravanelli.
En revanche, il renforce son milieu de terrain avec trois demis défensifs, chargés de gêner un adversaire impressionnant qui peut compter sur le retour de Roy Keane dans l'axe et de Ryan Giggs à gauche.
A cette organisation, Manchester ne trouve rien à redire en dépit de ses références (dix-huit matches de Coupe d'Europe sans défaite).
Au contraire : le champion d'Europe semble se satisfaire de ce schéma et sa passivité le pousse à ... ne se procurer aucune occasion de but pendant toute la durée de la première mi-temps.
Malgré sa légère domination territoriale, Marseille éprouve les pires difficultés à s'approcher du but de Bosnich et use le plus souvent d'expédients.
A deux reprises, cependant, l'OM est tout près d'ouvrir le score.
Grâce à Pirès d'abord, parti rageusement du milieu de terrain et relayé par Ravanelli qui adresse à l'entrée de la surface un tir-canon que le gardien de MU doit boxer en corner.
Puis c'est au tour de l'attaquant italien de se mettre en valeur sous la forme d'un coup-franc brossé du gauche de ving-cinq mètres qui rase le poteau gauche de Bosnich.
Au retour des vestiaires, sur un terrain de plus en plus gras, Marseille reprend le cours de sa domination et profite du bon travail de Blondeau et Perez qui montent plus fréquemment pour créer le surnombre
Cette domination va trouver sa récompense avec le but du soulagement : Gallas s'enfonce dans l'axe, sollicite le une-deux avec Dalmat, et d'une frappe puissante du pointu catapulte le ballon plein cadre. Dans la foulée, Bosnich se couche sur une frappe très pure de Dalmat, intenable.
Mais c'est Manchester qui pousse de manière désordonnée et qui finit le plus fort.
Heureusement, Porato détourne un tir de Solksjaer et s'oppose encore à une ou deux tentatives d'une équipe championne d'Europe qui ne veut pas baisser pavillon.
Trop tard : sa dernière défaite remontait au 10 décembre 1997 à Turin devant la Juventus (1-0) et, après dix-huit matches d'invincibilité, elle trouve en l'OM son maître du jour.
A l'aller, l'OM s'était incliné honorablement 2 à 1 après avoir ouvert le score par Bakayoko.
MANCHESTER OM 2 - 1
41': BAKAYOKO s'empare du ballon, pénètre dans la surface et place une puissante frappe du gauche à ras de terre
79':Sur un coup franc côté droit, BECKHAM dépose le ballon au second poteau sur STAM pour COLE. qui effectue un ciseau retourné
83': YORKE lance SCHOLES qui bute une première fois sur PORATO mais parvient à conclure du droit.
L'OM devait d'ailleurs poursuivre sa saison en Ligue des Champions pour le deuxième tour où il devait échouer face à la Lazio de Rome, Feyenoord et Chelsea.
Le but de William Gallas