| ACCUEIL | SOMMAIRE | 1984-1985 |
| Finaliste malheureux en 1938 face à Marseille, le FC Metz ne laisse pas
échapper la chance d’inscrire son nom au palmarès de l’épreuve quarante
six ans plus tard. Ce 11 mai 1984, les coéquipiers de Jean-Paul Bernad dédient leur victoire 2-0 face aux Monégasques au public d’une région sinistrée par la crise de la sidérurgie. |
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| Pour cette nouvelle édition de la Coupe de France, plusieurs clubs de l’élite font très vite les frais de la détermination de clubs bien décidés à contrarier la hiérarchie. Caen (D3) réussit à éliminer Lille (D1) dès les trente-deuxièmes de finale. |
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Laval (D1) manque de peu de subir le même sort au tour suivant face aux Normands. Cannes (D2) s’illustre également en faisant la différence dès le match aller face à Bastia (6-1), puis Sochaux (3-0). |
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| Les Azuréens s’ouvrent ainsi la voie des quarts de finale. Mulhouse (D2) fait aussi bien en éliminant le Paris-SG avant d’aller décrocher au Parc Lescure de Bordeaux une victoire (1-0) à l’extérieur qui va assurer sa qualification. La belle aventure des Cannois prend fin à l’issue de leur confrontation avec les Monégasques, seconds au goal-average derrière les Girondins au classement de Première Division. Les Alsaciens s’inclinent pour leur part face aux Nantais. |
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Dans une région sinistrée par la crise de la sidérurgie, cette finale de Coupe de France est suivie avec beaucoup d’émotion par le public lorrain. Ce 11 mai 1984, au Parc des Princes, l’opposition entre les deux formations tarde à livrer son verdict. Après un score vierge à l’issue du temps réglementaire, il faut procéder à la prolongation. C'est alors que le club de Carlo Molinari va réussir à faire la décision à deux reprises, en quelques minutes. C’est d’abord Philippe Hinschberger qui trouve l’ouverture, en reprenant un ballon repoussé par Claude Puel après une frappe de Jean-Paul Bernad (1-0, 102ème). |
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| Tony Kurbos parvient à tromper une seconde fois Jean-Luc Ettori cinq minutes plus tard. Il ne laisse en effet aucune chance au capitaine monégasque en plaçant des neuf mètres le ballon au ras du montant droit du but adverse (2-0, 106ème). Face aux Monégasques, déjà triples vainqueurs de la Coupe de France, le FC Metz décroche le premier titre majeur de son histoire. C'est la victoire de Ettore, le Messin face à Ettori le monégasque. Quelques mois plus tard, en Coupe d’Europe, les coéquipiers de Tony Kurbos réussiront l’exploit d’éliminer Barcelone au premier tour, en s’imposant 4-1 au Camp Nou. |
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Finale le 11 Mai 1984 au Parc des Princes Metz bat Monaco 2 buts à 0 (0 - 0, 0 - 0) Arbitre Mr Vautrot 45384 Spectateurs Buts Hinschberger (102eme), Kurbos (108eme) Metz - Ettore - Thys puis Sonor (36eme), Colombo, Zappia, Barraja - Rohr puis Cangini (66eme), Bracigliano, Bernad, Pécout - Hinschberger, Kurbos - Monaco - Ettori - Puel, Le Roux, Simon, Amoros - Delamontagne, Bijotat, Bravo, Genghini - Krause, Bellone - |