| ACCUEIL | SOMMAIRE | 1969-1970 |
| Le 18 mai 1969, l'Olympique de Marseille dispute à Colombes sa dixième finale de Coupe
de France. Vainqueurs 2-0 de Bordeaux, les Phocéens remportent leur septième trophée. A l’inverse, les Girondins, qui encaissent le premier but contre leur camp, jouent de malchance. Pour la sixième fois, ils s’inclinent lors du dernier acte. ci-joint Vidéo du site de l'ina.fr |
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| Pour cette nouvelle édition, le règlement enregistre une modification importante
: à compter des huitièmes de finale, les rencontres se disputent sous la forme de matches aller et retour. Une nouveauté qui n'entame en rien la détermination des clubs amateurs. Trois d'entre eux, c'est une première, atteignent le cap des quarts de finale. Gueugnon, Mulhouse et Saint-Germain (qui deviendra plus tard le PSG et qui joue en CFA) sont les révélations 1969. |
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L'OM réalise un superbe match en seizième de finale au Parc des Princes face à Rennes avec un super Magnusson (3 - 2) et un non moins remarquable Takac. . Très mal en point en championnat, Marcel Leclerc a remplacé Robert Domergue par Mario Zatelli et les Olympiens vont remonter au classement avant de s'imposer tour après tour pour atteindre la finale de la Coupe de France. |
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| L’affiche des huitièmes est la match entre Saint-Etienne et Bordeaux qui se livrent une lutte farouche en tête du championnat. Alors que les Stéphanois sont tenants du trophée et décrocheront le titre quelques mois plus tard, les Bordelais sortent vainqueurs de leur duel en Coupe de France. Le but marqué au Parc Lescure lors du match aller (1-0) s’avèrera décisif, les Girondins préservant leur avantage lors du retour à Geoffroy-Guichard (2-2). L'OM s'impose difficilement à Angoulème après un nul 3 à 3 en charente et une victoire 2 à 0 dans un Vélodrome plein comme un oeuf, face aux partenaires de notre ami Jean-Louis Leonetti. |
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Au tour suivant, Marseille et Bordeaux mettent un terme au parcours des
amateurs du stade Saint-Germanois et de FC Mulhouse 1893, avant de disputer
des demi-finales au scénario identique. Face à l'OM, Angers fait de la résistance, obtenant le nul sur son terrain (0-0). Au match retour, les Angevins atteignent la pause au Vélodrome avec un score de 1-1, avant qu’un but de l'international Joseph Bonnel dans les dernières secondes du temps règlementaire ne propulse les Phocéens en finale. A l'époque, les buts à l'extérieur ne comptaient pas double. |
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| Les Girondins quant à eux doivent également batailler ferme. Après un nul 0-0 à l’extérieur face au RC Paris-Sedan, ils décrochent, au terme d’un match particulièrement disputé, leur billet pour Colombes. Menés 3-2 au Parc Lescure à l’heure de jeu, les Bordelais reviennent au score à la 70ème minute par Ruitter. Sept minutes plus tard, c’est une réalisation d'André Chorda qui scelle la victoire 4-3 des Girondins |
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Sept minutes plus tard, le populaire "Zè" met un terme au suspense en parvenant de nouveau à tromper Christian Montes (2-0, 89ème) à la suite d'une action de Joseph Bonnel qui tire sur le poteau. | ||||
| Jean Djorkaeff, capitaine des Phocéens peut monter dans la tribune présidentielle recevoir le trophée des mains d’Alain Poher, Président du Sénat, le Général de Gaulle ayant mis un terme à ses fonctions quelques jours plus tôt. Peu après, de retour sur les bords de la Méditerranée, Marcel Leclerc, président de l'OM, tient sa promesse et fête la victoire en se jetant dans les eaux du Vieux-Port. Prémonitoire, l'arrière de Bordeaux s'appelle Papin, il préfigurera l'arrivée à l'OM 20 ans plus tard d'un certain JPP. |
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Finale le 18 Mai 1969 à Colombes (Yves du Manoir) L'OM bat Bordeaux 2 à 0 (0 - 0) Arbitre Mr Machin, 39936 Spectateurs Buts Novi (80eme), Joseph (89eme) OM Escale - Lopez, Zvunka, Hodoul, Djorkaeff - Novi, Bonnel, Destrumelle - Magnusson, Joseph, Gueniche - Bordeaux - Montes - Papin, Baudet, Peri, Chorda - Calleja, Simon, Burdino -Petyt, Ruiter puis Couecou (66eme), Wojciak - |