| ACCUEIL | SOMMAIRE | 1919/1920 |
| La finale 1919 de la Coupe de France constitue la revanche de la demi-finale
de la première édition. Le 6 avril 1919, le CASG de Paris ajoute son nom au palmarès de l'épreuve après une victoire 3-2 aux dépens de l'Olympique de Paris. Devant les 10.000 spectateurs du Parc des Princes, la "Générale" assure sa victoire durant la prolongation. La seconde édition de la Coupe de France débute alors que l'armistice de la Première Guerre Mondiale n'a pas encore été signé. La compétition naissante enregistre malgré tout pour son premier anniversaire onze participants de plus : avec 59 clubs en lice, cinq équipes sont exemptes du premier tour. |
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C'est dans la capitale des Gaules qu'un des finalistes de la première
édition est éliminé : le FC Lyon s'incline sur son terrain face au CS des
Terreaux (2-1). Au sein du dernier carré ne figure qu'un seul demi-finaliste de l'édition précédente. Eliminé en 1918 par le premier vainqueur de l'épreuve, l'Olympique Pantin, le CA Société Générale de Paris décroche cette fois son billet pour la finale aux dépens du Stade Rennais (4-3). |
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| Pour le dernier acte, il retrouve un autre club parisien, l'Olympique de Paris. Il s'agit en fait du nouveau visage de l'Olympique de Pantin, vainqueur de la première édition, après sa fusion avec le SC Vaugirard. Les Olympiens comptent toujours dans leurs rangs de nombreux militaires belges, mais les hostilités les privent cette fois de ces titulaires. Parmi ceux-ci, seul Van Steck intègre le onze de départ lors de la finale. A l'inverse, plusieurs joueurs anglais figurent au sein de l'effectif du CASG. |
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Les Olympiens reviennent au score avant de prendre l'avantage grâce à deux
buts signés Darques puis Devaquez. C'est finalement le britannique Hatzfeld qui assure la victoire de la "Générale" en réussisant un doublé. Après avoir égalisé dans le temps règlementaire sur une ouverture de Boyer (ci-contre), il inscrit le but de la victoire durant la prolongation qui durait à l'époque deux fois 30 minutes, soit une heure. A signaler la présence des frères Devic plus d'un autre Devic. Dans les rangs des vainqueurs, Jean Boyer devient, à 18 ans et deux mois, un des plus jeunes joueurs à soulever le trophée, qu'il devait remporter à quatre reprises, trois autres avec l'Olympique de Marseille. |
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| Les souvenirs de Deydier: "C'était très dur se souvient Deydier. L'engagement était total d'un bout à l'autre de la partie. Autant vous dire qu'à la fin de la prolongation, qui durait à cette époque une heure (deux fois trente minutes), nous étions épuisés. D'autant plus que tous les joueurs étaient militaires et n'avaient donc pas de grandes possibilités pour s'entraîner. Les footballeurs commençaient seulement à bénéficier de quelques avantages. Enfin, dans l'euphorie de la victoire, la fatigue fut bien vite oubliée et tout le monde s'est retrouvé, après le match, à la Brasserie de Chateaudun où, bien sûr, le champagne coula à flots dans la Coupe." |
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| HUITIEMES DE FINALE VGA Médoc - Cognac : 12-0 AS Lyon - Marseille : 1-1 CS Terreaux - All.Vélo Sportive : 7-1 CASG - Stade Français : 2-0 AS Française - SS Stade J.Macé : 4-1 CA Paris - Le Havre AC : 3-0 "CA Paris vainqueur par forfait - : - Olympique de Paris - RCF : 4-3 Rennes - AS Brest : 5-0 AS Lyon - Marseille : 1-2 QUARTS DE FINALE CASG - AS Française : 4-2 Olympique de Pantin - CA Paris : 2-1 VGA Médoc - CS Terreaux : 3-1 Rennes - AS Lyon : 1-0 |
DEMI-FINALES CASG - Rennes : 4-3 Olympique de Pantin - VGA Médoc : 4-3 FINALE le 6 Avril 1919 Parc des Princes CASG bat Olympique de Paris 3 à 2 après prolongations (1-0, 1-1) 10000 Spectateurs Arbitre Mr Thibeaudeau Buts : Devicq, Hatzfeld (2), pour CA Société Générale, Darques, Devaquez pour l'Olympique de Paris CASG Ganneval - Frizon, Mentha - E Devic, Schmer, Adden - Eug Devic, Boyer, Hatzfeld, Deydier, J Devic - Olympique de Paris Decoux - Vasselin, Van Roe - Lambrechts, Butincens, Ninot - Devaquez, Landauer, Verhoven, Darques, Dartoux |