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| Quand on pense à cette ville du sud de l’Italie, qu’on soit de la botte, d’Europe ou d’ailleurs la première chose qui vient à l’esprit est le mot Mafia (Morte Ai Francesi Italia Anela : "L'Italie aspire à la mort des Français"). Citer un joueur de ce club est plus difficile que de nommer une des personnalités qui ont défrayés la chronique faits divers comme Bernardo Provenzano « capo dei capi », connu sous le nom de « Zu Binnu » en dialecte sicilien ou « u tratturi », le tracteur, pour sa détermination, Salvatore Riina dit toto riina ou Luciano Liggio ancien « capo dei capi ». Pourtant loin des clichés véhiculés pas les films et les medias sur les « vendettas » et le « pizzo », une autre activité populaire plus légale passionne la ville, le football et son club local de L’Unione Sportiva Citta di Palermo. | ![]() |
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Le football apparaît en1898, fondé par des anglais, la première équipe prend le nom d’Anglo Panormitan Football Club. Le club de Palerme est une des plus antiques place du football italien avec le Genoa. Son premier président fut le consul anglais de Sicile, Joseph Whitaker. Evidemment l’entraineur est aussi britannique et répond au nom de Blake. | ||
| C’est en 1900 que le foot prendra une autre dimension à Palerme. Majo Pagano initié au football anglais lors d’un de ses voyages prend en référence les clubs britanniques pour créer à son retour le Palermo Football Club and Cricket. Le club dispute sa première partie en 1900 contre une équipe d’amateur composé d’anglais, défaite des palermitains 5 à 0. Cette même année, le club choisit d’évoluer en bleu et rouge, les couleurs définitives du club, le rose et le noir, symbolisant la joie et la douleur, seront choisi en 1907. La première partie officielle sera jouée contre le rival Messine, victoire 3 à 2. Le premier trophée du club s’offre en 1905 toujours contre messine dans le finale de la Whitaker challenge cup. | ![]() |
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| De 1905 à 1915, le club participe exclusivement à la Lipton challenge cup du nom du milliardaire écossais sir thomas Lipton, célèbre pour avoir crée l’entreprise de thé Lipton et être aussi un des participants à la coupe de l’America ou il participa 5 fois avec ses yachts appelés Shamrock, Shamrock V, sans résultats puisqu’on lui offrit la coupe spécialement conçu pour lui du meilleur de tous les perdants. Il est aussi connu pour avoir organisé de nombreux tournoi de foot comme les deux tournois internationaux de football à Turin en 1909 et 1911, bien avant quelconque coupe du monde. Dans la Lipton challenge cup, Palerme remporta 7 titres contre 2 pour messine et le Naples FBC. La première hégémonie footballistique de Palerme sur l’ile se fait en 1920 avec une victoire dans la coupe sicilienne contre Messine et Catane. En 1921, c est la première participation à la prima divisione, les rosaneri gagnent le championnat sicilien et se voient qualifiés pour les demi finale de lega sud, malheureusement pour eux sans succès, éliminé par Taranto (1-0). |
Le club récidivera dans cette compétition en 1924, au final sorti au même
stade de la compétition. Avec ses résultats réguliers et suite à la reforme des championnats, Palerme est reversé dans un équivalent de la série B de nos jours. Pour des problèmes financiers liés en grande partie à la situation économique de toute l’ile, Palerme se retire de la compétition faute de moyen. Le retour dans une compétition officielle se fera en 1929 dans une sorte de série C. és la première année, le caractère fort des siciliens leur fait gagner la montée en B et la saison suivante, ils effleureront la série A à seulement 3 points du premier Bari. Ce ne fut que partie remise, grâce à son buteur Radice auteur de 27 buts, le club gagne son incorporation dans l’élite du football italien. Cette même année, les infrastructures se modernisent. Le club s’octroie un stade digne de son standing sur l’ile et de la passion du peuple palermitain. |
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Le stadio « la favorita di palermo », nom choisi en rapport avec la tenue de Ferdinando I di Borbone sort de terre. Aujourd’hui le stade porte le nom du président de 70 à 80, Renzo Barbera. L’histoire de ce stade est à reporté aux différentes périodes de l’Italie et de la Sicile. D’abord il prit le nom de littorio ou stadio littorale, il est inauguré par une victoire 5 à 1 de Palerme contre l’Atalanta. Cette construction fut décidée par le régime fasciste qui lui donna ensuite le nom en ’36 de Michelle Marrone, héros fasciste mort pendant la guerre civile espagnole. Après guerre, il prendra le nom de favorita. Ce stade peut contenir jusqu’à 39 242 personne mais lors des grandes parties, l’enceinte peut dépasser les 40 000 supporters passant outre les mesures de sécurité. | ||
| Pour la première année dans leurs stades et en série A, les rosaneri se classent 7éme, malheureusement l’année suivante le club est aussitôt rétrogradé pour ses résultats. De retour en série B, le club retrouve ses voisins insulaires de Messine et Catane pour des derbys passionnés, c’est pendant ces années de restriction en série B que les rivalités devenues quasi séculaire entre tifosi prendront place. Le 1er derby officiel contre Catane se jouera en 35-36, victoire de Catane 1 à 0. Mais le premier derby en championnat contre les rossoazzurri se déroulera à Palerme, il finira par un score de parité 1 partout mais la curiosité de cette partie est la maigre influence des supporters de Catane, on en dénombra 8 au total. Le club toujours en délicatesse financière sera exclu en 1940 pour incapacités financières. Le club se retrouve en C, pour renforcer son effectif le club fusionne avec la Juventina Palermo. Les rosaneri gagnent rapidement le retour en B en 42 grâce à cette fusion mais suite à l’invasion américaine de la Sicile, le président Bepe Agnello retire l’équipe du campionnato. |
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| Parmi les italiens de cette équipe, on retrouve Conti, Di Bella, Pavesi. Le président de cette équipe qui gagna aisément sa montée est « il Principe Raimondo Lanza di Trabia », aristocrate qui investira beaucoup de son temps dans le club et inventeur du mercato avec Gipo Viani. Grand passionné de course automobile et ami d’Agnelli, il réussira des coups dans le football comme l’achat du Danois Helge Bronée à Nancy pour 40 millions de Lire, mais aussi du turc Gulesin Sukru auteur de 13 buts en 23 rencontres lors de sa première saison. Le prince, amateur de la dolce vita, excentrique et instable psychologiquement, se suicidera le 1er janvier 1954 à Rome. |
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La restructuration du club se fait à tous les niveaux. D’abord par la perte tragique d’un président investi dans la vie du groupe. Ensuite un entraineur démissionnaire et enfin 14 nouveaux joueurs arrivent, en plus du futur capitaine symbole de l’équipe Enzo Benedetti qui prendra en main ses coéquipiers sur le terrain et portera le brassard de ‘55 à ‘62. Des la prise de pouvoir de Benedetti, le club gagne sa remontée en A en ’55-’56. L’entraineur arrivé en ‘56 est uruguayen, Hector « Ettore »Puricelli dit testina d’oro pour son jeu de tête, à savoir qu’en tant que joueur en Uruguay du Template Calcio Liverpool Montevideo et de Central Español il n’inscrira jamais un but de la tête mais des son arrivée en Italie il trouva un centreur parfait qui lui fit marquer énormément de but de cette surface et qui lui valu ce surnom. |
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| Comme joueur de Bologne et de milan il inscrit 160 buts en 287 matches et comme entraineur il remporta un scudetto avec milan en ’55 -’56. Sur le banc de Palerme, il enchainera les montées et les descentes en série A. Outre le capitaine de l’équipe, l’attraction du club est l’ancienne vedette de River Plate, Santiago Vernazza dit ghitto. Vainqueur de 5 championnats argentins, il débarque en 56 en Sicile, il inscrira avec Palerme 51 buts en 115 matches avant de passer ensuite au milan marquant encore 14 fois en 29 titularisations. Il est à ce jour le 2éme meilleur marqueur de l’histoire du club rosanero. |
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Comme nous venons de le voir, les rapports entre la juve et Palerme sont excellents. La juve en échange de ses joueurs de qualités récupérés, exportera elle aussi des joueurs vers la Sicile ainsi Carlo Mattrel, gardien et « il barone » Franco Causio, vainqueur de la coupe du monde 82, rejoignent Palerme. Les rosaneri dans les années 60, de ‘63 à ‘68, joueront la plupart du temps en série B malgré la qualité de l’effectif. Le fait majeur de cette période est le nouveau nom adopté par la formation sicilienne, Societa Sportiva Palermo. |
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| En 70, c’est un bouleversement qui attend le club au niveau direction. Un grand président prend place, Renzo Barbera. Le fondateur de latte Barbera s’engage avec toute sa volonté dans le club. Homme de grande valeur, il restera l’homme qui eu la délicatesse d’aller en finale de coupe, après une défaite de son équipe, de descendre des tribunes pour aller serrer la main du capitaine de l’équipe adverse. Pour ce geste sportif, il restera en Italie comme un homme d’honneur et de grande valeur morale, pour cette mentalité d’homme respectueux on le rebaptisa du nom de « ultima gatto pardo » ou encore de « il presidentissimo » pour les siciliens. Les années ’70 sont dures pour le club et les tifosi. Les rosaneri ratent par deux fois la montée en série A. De nouveau le club change de nom et prend celui de Societa Sportiva Calcio Palermo mais dans la presse ou entre supporters le club est aussi appelé la rosella. |
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| Enfin dans ces années noires, palerme finit par être éclaboussé par le scandale totonero. Totonero, qui signifie plus ou moins parier au noir, est une activité courante dans l’Italie des années 70 où les paris sportifs sont interdits. Le scandale totonero se déclenche en 1970, les joueurs de club comme Milan, la Lazio ou Pérouse étaient impliqué directement dans les paris sportifs ou ils misaient de forte somme. De la, une suspicion logique sur des joueurs levant le pied pendant les matchs s’installent Ainsi des joueurs seront arrêtées est suspendu comme Paolo Rossi, pour le plus fameux. Palerme aura un joueur impliqué dans cette affaire de jeu d’argent notamment Guido Magherini, le club sera au final pénalisé de 5 points. Dépité par les résultats et les affaires, Enzo barbera revend l’équipe à Gaspare Gambino. | Les années noirs continuent pour le club dans les années 80, d’abord les rosaneri sont rétrogradés sportivement en série C. Ensuite malgré une remontée l’année suivante, le club est rétrogradé par la FIGC du championnat pour un solde débiteur de 500 millions de lire. La renaissance du club ne surviendra qu’en 87, par complaisance pour ce club centenaire, l’autorité italienne du football la réintègre en série C2 au lieu du campionato di eccelenza. Les années 90 ne sont guère d’un meilleur pour niveau pour le club et les tifosi dépités. En 93 le club gagne enfin la série C1 contre d’autres club siciliens qui se battaient pour la montée en B comme Catane, Messine, Syracuse, Giarre ou l’ariceale autre équipe Sicilienne gagnant sa montée cette année la. |
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| Le club fera 4 saisons en série B, le principal fait d’arme dans ces années la, sera une victoire à San Siro au second tour de la coupe d’Italie. L’effectif de Palerme, par faute de budget, est essentiellement composé de jeunes de la primavera, avec plus ou moins de réussite, ces jeunes effleureront à plusieurs reprises la série A. Ces joueurs sont le capitaine Roberto Bifi qui détient le record de présence avec le maillot rosanero, la palermitain Vasari milieu rapide, accélérateur de l’équipe et un autre palermitain Giacomo Tedesco qui a un frère jumeau aussi professionnel. Entre temps Giacomo est passé à Catane, ce qui provoqua une polémique entre media, supporters et joueurs, certains lui pardonnèrent ce changement de maillot d’autres évidemment non ! Avec cette jeunesse, le club réalise des exploits d’un soir, en revanche sur la durée par manque d’expérience de l’effectif l’équipe est rétrogradée en C1 à nouveau en ’96 –’97. Puis cataclysme en série C2 l’année suivante après un pitoyable match de barrage perdu contre Battipagliese, par chance suite à l’éviction de l’Ischia Isolaverde, le club est réintégré en C1. |
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| Ancien propriétaire du Venezia, il rachète ses anciens bons joueurs comme Mario Santana, Kewullay Conteh, Stefano Morrone et Arturo Di Napoli. Sur le banc, Zampani installe Ezio Glerean qui ne tiendra au final pas plus de deux mois viré après une défaite contre Ancône et remplacé par Daniele Arrigoni. Arrigoni sera aussi dégagé en cours de saison et substitué par Nedo Sonetti, le Toscan spécialiste des sauvetages en cours de saisons. A cause d’une défaite lors de l’ultime journée et d’une instabilité sur le banc, le club rate de peu l’accession à la A. Sonetti la saison suivante est remplacé par Silvio Baldini, toscan aussi et célèbre pour avoir récemment botté le postérieur de l’entraineur de parme di Carlo suite à des insultes échangées lors du match de sa nouvelle équipe de Catane contre les parmesans. Zamparini réinjecte des fonds dans le club, et sous les conseils de Baldini, il recrute Luca Toni qui inscrira 58 buts en 78 matches pendant 2 saisons sous le maillot rosanero. |
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L’équipe se renforce aussi au mercato avec Fabio Grosso, futur champion du monde et qui devra sa sélection à ses performances avec Palerme. La chose amusante sur ce joueur, et que la chaine fox amateur de classement insensé et sans réel fondement le classe 10émé dans la catégorie « les 10 prestations parfaites del’histoire du sport » pour son monial 2006. À noter qu’il est devancé par Nadia Comaneci, Don Larsen (baseball), Rocky Marciano (boxe), Christian Laettner (basket), Mark Spitz (natation), Secretariat (équitation) et Sandy Koufax (baseball). Derrière lui on trouve en 9ª et 10ª position, Eric Heiden (patinage) et Scott Wedman (basket). Autre arrivée au club, les jumeaux Fillipini, Antonio et Emmanuèle, tous deux milieux de terrain. Sous la houlette de Guidolin, les rosaneri sont, après 31 années de purgatoire pour les tifosi, promu en série A. |
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| Toni est Capocannoniere avec 30 réalisations. Mais la fibre régionale du club, ceux à qui s’identifie les supporters sont « il piccioto » Gaetano Vasari et le défenseur Pietro Accardi. Pour entamer sa saison en A, le club met toutes les chances de son coté et s’arme au mercato. On recrute deux jeunes prometteurs de la primavera italienne Barzagli et Zaccardo. Avec ses bon jeunes en défense associé a l’expérimenté Grosso, le club finit 6émé de la série A cette saison et pour la première fois un club sicilien décroche un strapontin pour la coupe UEFA., ratant même de peu la champions league à cause d’une main de Fabio Grosso qui priva Palerme d’une victoire lors de la dernière journée. |
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| Avec un bilan honorable, Guidolin est cependant remplacé par Del Neri sur le banc, ancien entraineur de Rome après le départ de Voeller et de Porto avec une durée record d’un mois pendant la trêve. Son bilan dans les clubs ou il est passé n’est pas exceptionnel cependant il a reçu le titre de meilleur entraineur du calcio en 2002 pour ses résultats avec le Chievo Verone. Pourtant les ennuis vont s’accumuler pour lui, d’abord Luca Toni quitte le club pour 10 millions d’euro alors que le président sur tous les plateaux de télévision et gazette locale clamait haut et fort que « toni a meno di 15 millioni di euro, non lo vendo ». En championnat le club tient son rang d’équipe dure à bouger, en UEFA les rosaneri sortent même de leur groupe contre les équipes de l'RCD Espanyol, Lokomotiv Moscou, Maccabi Petah Tikva et Brøndby IF. Les traditions du mercato hivernal furent pourtant respectées, Del Neri est limogé, remplacé par Giuseppe Papadopulo dit « il papa ». En coupe d’Italie, Palerme élimine milan 3 à 0 une nouvelle fois, mais s’inclinera au tour suivant contre la Roma avec un arbitrage que certains diront tendancieux. Sorti des poules en UEFA, Palerme élimine ensuite le SK Slavia de Prague mais la aussi, les rosaneri se feront sortir au tour suivant contre une équipe largement à leur portée Schalke 04. | Eliminé de toutes les coupes, le club se tourne vers son quotidien le campionnato. Avec des matches retours bien négociés et un début honorable, le club finit 8émé. Le scandale Calciopoli qui touche l’Italie au même moment fera hériter aux rosaneri de la 5émé place et donc d’une nouvelle aventure en UEFA. La saison 2006-2007 qui débute avec une Italie championne du monde, voit le départ de Grosso vers l’Inter de Milan et le retour de Francesco Guidolin sur le banc. Rejoignent aussi le club, Aimo Diana, Fábio Simplício et Mark Bresciano. Ce dernier australien d’origine italienne de Viggiano exactement est connu pour avoir la particularité de se figer comme une statue Grec quand il marque un but. Un célèbre commentateur a affirmé qu’après un but marquait contre Dida, il imitait le stoïcisme de ce dernier lors de son intervention. L’autre joueur recruté et qui fera des merveilles à Palerme est Amauri. Brésilien au passeport italien, il est transféré du Chievo. Avant de se blesser, il sera l’auteur de 8 buts en 18 matches. Les supporters le baptisèrent « re leone » ou « il re ». Espérerons que ce joueur qui a voyagé de club en club passant par Bellinzona, Parme, Naples, Piacenza, Empoli, Messina et le Chievo Verone trouvera enfin la stabilité à Palerme pour montrer son incroyable talent au monde. |
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Les rosaneri réussissent un super début de saison allant s’imposer à San Siro 2 à 0 puis à la fiorentina et enfin à la sampdoria de gênes. Ce dernier match contre gênés, établira la 200émé victoire du club en série A. De nouveau en lice pour la coupe UEFA, les palermitains sortent West Ham united au premier tour. En poule le club est confronté au Celta Vigo, Eintracht franckfort, Fenerbahçe SK e Newcastle United F.C. Février 2007, les événements tragiques de Catane éclatent. Suite à ce drame, le championnat reprend, mais avec des décisions très défavorables au club, les rosaneri sont plombés au classement. Amauri auteur d’un début de saison fracassant se blesse aussi gravement, rupture des ligaments croisés, pour finir de miner le moral palermitain. |
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| A la trêve le club était 5émé mais avec tous ces désagréments lors de la seconde moitié de championnat, les rosaneri chutent au classement et dans leurs qualités de jeu, Guidolin est remplacé le 23 avril par le tandem Gobbo et Rosario Pergolizzi, palermitain de cœur. Pour leur 1er match, ils l’emportent après 11 journées sans victoires sous l’ère Guidolin. Ensuite les défaites s’enchaînent et Zamparini est obligé de rappeler à nouveau le salvateur Guidolin. A nouveau sur le banc, le technicien accroche une 5émé place et obtient encore une fois l’UEFA. |
Un autre record est tombé par cette équipe, celui du record de points inscrits par le club en série A, 56 points. La saison qui vient de débuter voit à nouveau l’éviction de Guidolin, s’installe sur le banc Stefano Colantuono. Le seul départ de joueur important est celui du capitaine Corini. Pour se renforcer le club investit dans de jeunes joueurs, Débarque alors de l’Atalanta Giuglio Migliaccio mais aussi Samir Ujkani d’Anderlecht, Bosko Jankovic international Serbe et formé à l’étoile rouge de Belgrade. |
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| L’attraction du mercato est l’arrivée de l’ancien Juventini Fabrizio Miccoli en provenance du Benfica. Appelé des son plus jeune âge le « Romario del Salento », ce prodige du calcio italien n’arrivera pas à s’imposer dans un grand club italien. Passé par la juve où Lippi s’en faisait une priorité de recrutement, il décevra malgré les 8 buts en 25 matches. Des l’année suivante il sera prêté à la Fiorentina puis enfin au Benfica où il prendra plus de temps de jeu et fera le régale des supporters Lisboètes, inscrivant, malgré son rôle, qui n’est pas celui d’une vraie pointe à la Inzaghi ou a la Trezeguet, 14 buts en 39 matches. A Palerme pour relancer sa carrière et pour peut être arracher une place dans la squadra azzura, Miccoli devra tenter aussi de faire oublier De Michele parti pour le Torino et « l’airone » Caraciollo lui partit pour la Sampdoria de Gênes. | ![]() |
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| Comme nous venons de le voir, Le club de Palerme avec son passé riche en rebondissement est une place forte du football transalpin. Ce club sicilien bien organisé en interne semble contrairement à Messine et à Catane avoir trouvé une stabilité au grand bonheur des immigrés palermitains du nord de l’Italie, d’Europe ou des Etats unis. Les siciliens de Palerme représentant une forte colonie à l’étranger, on peut voir de nombreuses tifoseria à l’extérieur de l’Italie ou même comme en Allemagne où un club associatif local porte le nom de FC rosaneri en hommage direct avec la terre d’origine des ancêtres. | Pour ses supporters passionnés et exigeants, le club se doit d’assumer
un statut de grand club pour rendre au tifosi le soutien inconditionnel
qu’ils leurs accordent. A noter que les tifoseria de Palerme sont liés avec celle de Napoli et Lecce, des clubs du sud en pleine restructuration. Inversement les groupes de supporters ennemis sont évidemment celle voisines de Catane et Messine mais aussi celle de la fiorentina et de la Lazio de Rome. |
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| Espérons pourtant que ces rivalités n’entraineront plus de déchainements de violence entre clubs de l’ile et que la rivalité restera cantonnée au domaine sportif. Palerme étant actuellement, l’emblème footballistique de l’ile, les rosaneri se doivent de montrer l’exemple tant au point de vue sportif qu’éthique. La continuité du football dans l’ile passe par ce club et l’image qu’il donne du football sicilien donnant ainsi aux autres clubs une chance d’exister contre les grosses écuries dominatrices et méprisantes du nord. Après ce dernier volet qui vient conclure la trilogie sur le foot en terre sicilienne, que peut-on en conclure ? Dotée une superficie de 25 700 m carré, d’une population de plus de 5 100 000 habitants et de 3 clubs au plus haut niveau, la Sicile est une place forte du foot Italien. |
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Avec ses clubs moins prestigieux comme Trapani, Marsala, Giarre, Sirracusa,
l’Ariceale, la Sicile est un des endroits d’Italie et du globe regroupant
le plus de club de haut niveau au mètre carré et en fait ainsi un haut
lieu du football méditerranéen. La Sicile, ainsi que le reste du sud de l’Italie (Calabre, pouilles), ignoré, dénaturé, et délaissé pendant des années par l’Italie du nord se relève peu à peu de son marasme économique et de cette image de délinquante, de terres de non droits qui lui colle à la peau. Le foot est un moteur social pour l’ile, qui rassemble autour d’une passion commune et tente de montrer enfin une autre image de la Sicile. Espérons pour les habitants de l’ile que cette reconnaissance footballistique pourra faire évoluer les mentalités et pourra générer une spirale économique positive pour toute une partie de la population tenue à l’écart de la société italienne en mouvement. |