| ACCUEIL | SOMMAIRE | CLASSEMENT | Matchs de l'OM | 1939/1940 |
| Puis le sélectionneur, après la courte défaite à Naples (0-1) eut des vues sur le jeune Fivois Norbert Van Caeneghem, qu'il avait vu marquer trois beaux buts à Metz. Mais les choses n'allèrent pas plus loin. En tout cas Gaston Barreau suivit toujours de très près les luttes du championnat. Au premier janvier, les organismes officiels firent leurs comptes. Les clubs ausi et l'on s'aperçut (déjà) que la Division II n'était pas viable. l'argent manquait partout la situation s'éternisa. Le bureau fédéral examina, promit, tergiversa... et rien ne changea. Il en sera de même en février, puis en mars. Pendant ce temps, toujours le premier janvier, il y avait un grand match à Paris : Racing-Marseille. Malgré le travail de Ben Barek, les Parisiens l'emportaient. Ce même O.M. devait se faire éliminer peu après en Coupe par Montpellier. |
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Ce début de 1939 vit aussi la naturalisation du grand joueur de l'Excelsior Hiltl alors que Gusti Jordan fêtait lui sa première année de naturalisation (9 janvier 1938) par une victoire sur Lens. Les émotions d'un championnat passionnant étaient entrecoupées par les soucis que provoquait la Division II. C'est ainsi que le 3 février Henri Jooris président de la Ligue du Nord s'écriait dans une belle envolée : "La Division II est la charnière du football français, il faut la sauver." Il faut... il faut... |
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| Le 26 février, ce fut le grand jour du match Racing-Sète, avec le record
de recette battu (407 687 F) avec aussi une belle victoire (3-0) d'un Racing
qui n'avait toujours encaisé aucun but depuis le 2 janvier. Le grand club
parisien, toujours invaincu dans la capitale, s'installa en tête du classement.
L'erreur de Sète ce jour-là : il compta trop sur Koranyi. Cette défaite provoqua d'ailleurs le fléchissement sétois : invaincus dépuis le 30 octobre les "vert et blanc" subirent trois défaites consécutives. Ils furent d'ailleurs bientôt imités par leur vainqueur le Racing, que l'on voyait pourant déjà bien parti pour le titre. |
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Les Parisiens avec Hide, Mathé, Veinante, Heisserer, Zatelli et mêm Jordan fatigués, chutèrent durement à Metz (3-0). Ce jour-là comme on félicitait le président messin Raymond Herlory, il répondit déjà dans le sens de ce qui devait faire sa réputation : "Belle journée... belle journée... si on veut... on aurait dû faire plus de recette !" A la suite de cette défaite le malaise s'installa au Racing. Le gardien de but Rudi Hiden eut des démêlés avec le club qui l'accusa" d'avoir abandonné ses coéquipiers dans un moment difficile." |
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| La fin du championnat 1938-39 fut émouvante et incertaine, la lutte étant
circonscrite les dernières journées entre Marseille et Sète lequel l'emporta
finalement avec deux points d'avance sur son rival et quatre points sur
le Racing qui lui se vengea en remportant la Coupe de France sur Lille.
En Division II succès du Red Star devant Rennes et Nancy, après que Dieppe et Tourcoing eussent déclaré forfait en fin de saison.
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