Le deuxième match nul, le Racing le concéda devant Sochaux, autre équipe
de vedettes qui avait enrôlé Simonyi, lequel venait s'ajouter au célèbre
tandem de buteur Courtois-Abbeglen, à Duhart, à Belko, à Liberti venu du
Nord et à William.
Le score fut de 1 à 1. A l'extérieur le Racing remporta neuf victoires
dont les plus significatives (sans parler du 9-3 réussi à Antibes) furent
acquises à Fives (0-2) à Roubaix contre l'Excelsior (0-2) où un certain
"Monsieur Hiltl" dirigeait déjà les opérations à Rennes (0-3)
et à Strasbourg (0-1).
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Les grandes figures de la saisons furent les Racingman qui réalisèrent
d'ailleurs le doublé, le Sochalien Courtois, une fois encore, le Nordiste
Jean Lauer, devenu dirigeant à Saint-Etienne, la majorité des joueurs marseillais
et lillois, les Strasbourgeois Rohr et Hesseirer, la célèbre aile gauche
de Valenciennes Ignace-Waggi et aussi celui que l'on allait appeler l'extraordinaire
"M. Hiltl" |
| Sans oublier non plus les Parisiens du Red Star Sas, Stabile, Aston et un curieux Ecossais O'Neil qui courrait comme un cheval. |
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Aston avait, comme le Strasbourgeois Papas, le Roubaix Dhulst et le Mulhousien.
Casy disputé tous les matches de cette saison et tous ceux de la saison
précédente.
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