| ACCUEIL | SOMMAIRE | CLASSEMENT | SAISON OM | 1935/1936 |
| En revanche Sochaux qui réalisa trois matches nuls à l'extérieur, n'y connut
qu'une défaite : le 5 mai à Lille. A vrai dire, il était temps que le Championnat se termine pour les Sochaliens. D'ailleurs, leur dernier match contre l'O.M. devait se solder par une nette victoire : 4-0 Heureusement, car ce même jour, Strasbourg, en déplacement à Fives, l'emportait par 3 à 1. Or, les Alsaciens avaient déjà gagné la semaine précédente sur le même score à Paris contre le Red Star. Ainsi, la lutte fut-elle chaude jusqu'au dernier moment entre ces deux équipes. |
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Mais Sochaux au cours de cette compétition, remporta des victoires fort spectaculaires : 8-0 contre Mulhouse, 5-2 contre Lille, 7-2 contre Saint Ouen conte le Red Star 9-0 contre Montpellier, 6-2 contre Alès et 5-1 à Mulhouse une semaine avant de concéder sur son terrain devant Antibes l'étonnante défaite par 7 à 3. Il s'imposa aussi à Roubaix contre l'Excelsior, là où il est toujours difficile de s'impose. |
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| La place de second de Strasbourg qui d'ailleurs fut longtemps considéré comme un champion probable était d'autant plus remarquable que c'était la première année des Alsaciens en Division I. Son meilleur buteur Fritz Keller avait réalisé 21 buts sur les 73 de son équipe. L'Allemand Rohr était second buteur avec 20 buts marqués. Le Racing Club de Paris qui terminait troisième, à onze points du premier, annonçait déjà sa grande carrière d'équipe talentueuse et inconstante, avec des résultats en dents de scie : des victoires, 6-3 (contre Alès), 7-0 (sur Fives, 5-1 contre Marseille), mais aussi des défaites inexplicables comme un certain 7-2 à Alès et un 6-0 à Strasbourg. |
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Mercier (21 buts) Kennedy (16 buts) et Veinante (14 buts) étaient les grands marqueurs du Racing dont l'attaque se classait deuxième du championnat (77 buts). Les grandes figures de cette saison furent bien entendu les Sochaliens vainqueurs de la compétition, les Strasbourgeois brillants seconds et aussi l'équipe de l'Olympique de Marseille qui, quoique neuvième en championnat, possédait la troisième attaque avec Zermani, Alcazar, Roviglione, Eisenhoffer et Kohut. Alcazar, le grand meneur de jeu de l'O.M. avait réussi 22 buts et son coéquipier le célèbre ailier gauche hongrois Kohut 14 |
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Parmi les meilleurs buteurs figurait pour la deuxième année consécutive, un jeune hongrois arrivé de Budapest à Lille à l'âge de 18 ans, vers la fin de la saison précédente : André Simonyi. En tout, dix-neuf joueurs avaient participé à tous les matches de la saison : Wagner, Mattler, Lhemann (Sochaux), Papas, Hummel, Schade, Fritz Keller (Strasbourg), Gabrillargues (Sète), Casy Kumhoffer, Kaufmann, Lucien Laurent (Mulhouse) Aston Fenamore, Sas (Red Star), Dhulst (Excelsior), Widner (Lille), Meuriss (Montpellier), J. Laurent (Rennes). L'OM remportait la Coupe de France en battant le Stade Rennais par 3 à 0.
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